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Vivre à Miami
Les ouragans (hurricanes)

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Qu’est-ce qu’un ouragan ? | Se préparer avant la saison des ouragans | Se tenir informé | En cas d’évacuation | Dès qu’une alerte est déclenchée (Hurricane warning) | Six heures avant l’ouragan | Pendant l’ouragan | Après l’ouragan | La solidarité française

Ces conseils (non exhaustifs) ne se substituent en aucun cas aux directives des autorités locales, mais sont là afin de vous aider à vous préparer en cas de cyclone.
La saison officielle des ouragans débute le 1er juin et se termine le 30 novembre.
A la suite d’un ouragan, les coupures d’électricité peuvent durer jusqu’à plusieurs semaines.
La circulation automobile, l’approvisionnement en essence, en eau, en nourriture, en médicaments, etc. seront gravement perturbés pour une durée indéfinie.

MEMO

Vitesse des vents
Ouragan catégorie 1 : de 119 à 153 km/h
Ouragan catégorie 2 : de 154 à 177 km/h
Ouragan catégorie 3 : de 178 à 209 km/h
Ouragan catégorie 4 : de 210 à 249 km/h
Ouragan catégorie 5 : au-delà de 249 km/h

Les alertes
Watch = Un risque à surveiller de très près.
Warning = Arrivée de la tourmente dans les 24h.

Les conseils sur le site du Consulat français http://www.consulfrance-miami.org

Sites Internet officiels en anglais
National Hurricane Center : http://www.nhc.noaa.gov (Site à consulter deux à trois fois par semaine pendant la saison. inscrivez-vous à l’alerte par Internet !)
My Florida : http://www.mysafeflorida.org
My Safe Florida : http://www.mysafeflorida.org
Florida Disaster : http://www.floridadisaster.org

! Vous devez impérativement vous préparer chaque année !

ASSURANCES : vérifiez que votre police est à jour et qu’elle vous couvre suffisamment en cas de dégâts importants.

Attention : Le sud de la Floride a modifié les zones d’évacuation et a réduit le nombre de résidents évacuables. Ainsi, le comté de Miami-Dade a réduit à 3 (au lieu de 5 en 2003) le nombre de zones d’évacuation et le comté de Palm Beach a supprimé une zone (2 au lieu de 3, tout comme Broward). De plus, depuis la saison passée, les autorités floridiennes préviennent largement la population locale du fait que celle-ci doit pouvoir subsister, par ses propres moyens, pendant une durée d’au moins 72 heures après le passage d’un ouragan.

NB : voir les zones d’évacuation sur le site du Consulat de France à Miami. Source : http://www.consulfrance-miami.org/article.php3?id_article=499)

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Qu’est-ce qu’un ouragan ?

Ouragan, cyclone, typhon sont des synonymes. Tout est une question de région. On détermine une tempête en ouragan lorsque les vents dépassent 118km/h (échelle anémométrique de Beaufort). L’ouragan est un cyclone tropical de l’Atlantique nord et de la mer des Caraïbes. (Source : le Petit Larousse). Pour constituer un ouragan, il faut qu'une sorte de « potion magique » se constitue : une large zone d'eau chaude (dans l'océan), associée à une accumulation d'humidité dans l'air et une absence de vents en altitude. L'ouragan prend de la force dans ces conditions et en perd dès qu'il est en privé, c'est-à-dire au-dessus de la terre ou de zones d'océan froid. Cela dit, comme le prouvent nos épreuves de 2005, l'ouragan peut faire d'énormes dégâts avant de devenir inoffensif.

Les ouragans peuvent se déplacer sur plusieurs centaines de kilomètres. Ils génèrent des pluies torrentielles et des tornades. La composante la plus dangereuse d’un ouragan est ce qu’on appelle le “surge”, qui est responsable de la majorité des morts. Il s’agit d’un dôme d’eau qui se forme au centre de l’ouragan alors que celui-ci se déplace sur l’océan ; il peut atteindre 3 à 7 mètres de haut au dessus du niveau de la mer. Sur la côte, cette montagne d’eau, aidée par les vagues déferlantes, agit comme un bulldozer, rasant les maisons et causant une forte érosion sous les immeubles.

5 catégories qui définissent leur intensité :
De 1 à 5. Un ouragan de catégorie 1 est le moins dangereux ; un « catégorie 5 » marque l’intensité maximum. Cependant, ne sous-estimez pas le pouvoir destructeur d’un ouragan de « faible » intensité, comme le prouve ce texte édité sur le site du Consulat français à Miami : « En 2005, l’ouragan Katrina qui a traversé la péninsule floridienne avec une force de catégorie 1 s’est rendu tristement célèbre en frappant les États du Mississipi et de la Louisiane par le nombre de victimes (près de 1300) et les très lourds dégâts causés. Quelques semaines plus tard, l’ouragan Wilma, après avoir ravagé les côtes mexicaines durant 36 heures, a traversé la Floride du sud, de l’est à l’ouest, privant d’électricité plus de 3 millions de personnes et occasionnant de sérieux dégâts matériels notamment aux nombreux immeubles vitrés des villes de Miami et Fort-Lauderdale. »

Les noms des ouragans :
Nous avons été nombreux à ricaner, en France, lorsque l'ouragan apparu après notre refus de participer à la guerre en Irak a été nommé "Frances". C'était idiot et paranoïaque ! En réalité, les noms des ouragans sont choisis des années à l'avance. Ils suivent l'ordre alphabétique, une fois féminin, une fois masculin. Les noms sont tour à tour anglais, espagnols et français. La liste est reprise intégralement à intervalles réguliers, seulement amputée des prénoms d'ouragans ayant fait des dégâts très importants. Ces ouragans deviennent donc des ouragans historiques. Pendant longtemps, seuls des prénoms féminins étaient utilisées. Vive le progrès !

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Se préparer avant la saison des ouragans
(Dès le mois de mai)

  • Nourriture et eau : constituer des réserves à l’avance 

Nourriture 
Durant les mois qui précèdent la saison des ouragans, il faudra se constituer une réserve d’aliments non périssables. Favoriser les pâtes, biscottes, aliments sous-vide, boîtes de conserve, etc. Ici, malheureusement, on trouve une variété très réduite de boîtes, à part des haricots de toutes les formes et de toutes les couleurs ! Dès le mois de mars, à chacun de vos marchés, achetez 2 ou 3 boîtes de conserve pour la réserve spéciale. Vous les mangerez pendant l’hiver suivant si vous n’en avez pas eu l’utilité. En mai suivant, recommencez à constituer vos réserves… Pareil pour les pâtes, les biscottes, les céréales, les aliments sous-vide. Pensez aussi à acheter du lait en briques UHT qui se conservent en dehors du réfrigérateur. Pour ne pas gâcher vos réserves d’énergie, favorisez les aliments qui ne demandent pas une cuisson longue. Pensez aux ouvre-boîtes manuels et à un tire-bouchon (on reste français) !

Eau 
Il est recommandé de prévoir un gallon (3,7L) d’eau par jour et par personne. Les périodes de pollution des réseaux de fourniture d’eau pouvant dépasser une semaine, prévoir au mois sept jours d’approvisionnement.

Bébés et jeunes enfants
Ayez toujours une quinzaine de jours (au minimum) de réserves de lait, de couches, d’aliments pour petits, etc.

  • Cuire et réchauffer ses aliments

Si vous habitez une maison, un bon barbecue à gaz (muni de réserves de bombonnes) sera votre meilleur allié culinaire. Vous pouvez également vous acheter un générateur (voir « Electricité et éclairage »). Dans un appartement, un ou deux réchauds à gaz et leurs bouteilles de recharge.

  • Conservation des aliments

Si vous n’avez pas de générateur, il vous faut une ou deux bonnes glacières et des « pains » de congélation. A la moindre coupure de courant, les Américains se précipitent pour acheter des glaçons en sacs ; c’est un produit de première nécessité qui permet de conserver un peu les aliments sortis du réfrigérateur. Cependant, soyez extrêmement prudents : au-delà de deux jours, mieux vaut avoir tout mangé.
NB : si un de vos voisins possède un générateur qui permet à son réfrigérateur de fonctionner, n’hésitez pas à lui demander s’il lui reste un peu de place pour votre nourriture. Il pourra peut-être aussi « partager » un peu de l’énergie fournie par son générateur et tirer un fil jusqu’à chez vous. Les Américains sont extrêmement solidaires dans ce genre de cas.

  • Médicaments et matériel médical

Au même titre que pour l’eau et la nourriture, veillez à constituer des réserves suffisantes des médicaments essentiels et de matériel médical d’urgence. Vous trouverez des trousses « premiers soins » dans les CVS ou Wallgreens.

  • Ne pas oublier

Couvertures et sacs de couchage en cas d’évacuation.
Un extincteur.
Assiettes, couverts et verres jetables.
Papier toilette et Sopalin.
Sacs poubelle.

  • Autres fournitures utiles 

Des ventilateurs à piles : tellement habitués à bénéficier de l’air conditionné, on oublie vite à quel point il peut faire chaud ici. Un ventilateur à piles par personne, avec une réserve de piles, c’est loin d’être idiot si on passe plusieurs jours au chaud.
Des prises « voiture ». Il existe des prises spéciales qui s’adaptent à l’allume-cigare de la voiture pour recharger les ordinateurs portables ou les téléphones pour lesquels on n’aurait pas de prise voiture. L’embouchure est la même qu’une prise murale.

  • Animaux

Si vous vous trouvez isolé, il faudra aussi nourrir vos animaux. Pensez également aux litières pour les chats. Là aussi, prévoyez au moins deux semaines de pénurie.

  • Electricité et éclairage

Dans la crainte d’une coupure d’électricité, le premier réflexe est d’acheter des bougies. C’est très romantique mais dangereux. Economiques, il vous en faudra toujours quelques-unes pour que toute la maison ne soit pas plongée dans la pénombre. Pensez aux briquets !
Le mieux reste les lampes tempête qui éclairent une zone importante. Au moins une par personne habitant dans la maison, plus une supplémentaire. Et une bonne réserve de piles. Les lampes et les piles s’achètent dans des magasins de bricolage genre ACE, HomeDepot.
Lampes de poche. Il vous en faudra un certain nombre également, ne serait-ce que pour vous déplacer dans le quartier, si nécessaire. Prévoyez aussi des réserves de piles.

NB : Si vous habitez une maison, il est conseillé d’acheter un générateur (generator). Le dispositif vous permettra de sauver le contenu de votre réfrigérateur, de vous éclairer en partie et de maintenir éventuellement un peu de climatisation. Il existe des générateurs à gaz (à faire installer bien à l’avance : quels fournisseurs ? <<<) et des générateurs à essence. Dans ce dernier cas, prévoir des réserves de carburant suffisantes. A stocker au frais !. Si vous souhaitez acheter un générateur, n’attendez pas la survenue d’une menace d’ouragan : la pénurie apparaît très rapidement. Vous en trouverez également chez ACE, HomeDepot.

  • Moyens d’information et de communication

- Le téléphone : généralement, les lignes téléphoniques sont épargnées, même en cas de coupure d’électricité. Il vous faut absolument un téléphone à fil. Les téléphones sans fil ne fonctionnent pas pour la simple raison que le signal ne passe plus de la base au combiné.

- La radio : c’est le moyen le plus simple d’obtenir des informations sur la situation (ouverture des écoles, état des routes, évolution générale, etc.). Il vous en faut au moins une en état de marche et les piles nécessaires.

- La télévision : si vous n’avez pas à subir de coupure de courant, vous trouverez des informations locales sur les premières chaînes (chaînes locales). Il existe également des télévisions à piles qui captent –plus ou moins bien- les chaînes locales. Quand on est isolé, ça peut aider.

- Internet : les lignes téléphoniques étant généralement épargnées, il est souvent possible de se connecter à Internet, via un ordinateur portable et un simple fil téléphonique. Mon conseil : garder un câble téléphonique dans votre « kit ouragans » pour ne pas avoir à le chercher le cas échéant.

- Téléphones portables : lors d’un ouragan, de nombreux réseaux sont perturbés ou arrêtés. Deux causes principales : les coupures d’électricité qui atteignent les émetteurs et la multiplication des appels. Veillez tout de même à ce que votre téléphone portable soit chargé en plein au cours des alertes. Munissez-vous également d’un chargeur de voiture.

  • Préparez votre jardin

Dès mai, coupez les branches de vos arbres et arbustes qui pourraient s’arracher, frapper les murs de votre maison ou s’écraser sur le toit. N’oubliez pas de décrocher les noix de coco !
Attention : dès que l’alerte est déclenchée, le service des éboueurs est suspendu. Les branches entassées risquent de se transformer en objets volants mortels.

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Se tenir informé
Suivre les alertes dès le 1er juin. Le National Hurricane Center propose un service d’alertes automatiques par mail :
http://www.nhc.noaa.gov

Une chaîne de télévision (Weather Channel) suit de très près les dépressions ou ouragans susceptibles de frapper les côtes américaines. Il s’agit donc d’un bon outil d’information. Son canal est variable selon votre type de connexion télévisuelle (câble, satellite) ou votre lieu d’habitation.

  • S’enquérir d’un endroit sûr à rejoindre si besoin (évacuation) : l’idée, c’est de pouvoir se replier quelques heures (12h environ) vers un endroit moins menacé que celui où vous habitez. Le plus simple est de demander l’hospitalité à des amis ou à des connaissances. Sinon, il y a toujours la possibilité de l’hôtel ou du refuge.
  • Radios : WIOD News Radio 610 AM, WLRN Public Radio 91.3 FM, 1140 AM, 98.3 FM en espagnol.
  • Quelques définitions utiles :
    - Hurricane Watch : possibilité qu’un ouragan frappe une région donnée dans les 24-36h.
    - Hurricane Warning : un ouragan est attendu dans les 24h.
    - Tropical Depression : vents violents, inférieurs à 39mph ou 34 noeuds.
    - Tropical Storm : vents allant de 39 à 73 mph ou 34 à 63 noeuds.
    - Hurricane : vents supérieurs à 74 mph ou 64 noeuds.

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En cas d’évacuation

Selon la force des vents ou les marées, les autorités conseillent l’évacuation de certaines zones, les risques d’inondation étant très élevés. Si vous habitez dans un "mobile home", l’évacuation est systématique.
Conformez-vous aux instructions émises par les services officiels de la sécurité civile ou de la police. N’écoutez pas les rumeurs, reportez-vous aux annonces officielles.
Ne partez pas à la dernière minute car vous risqueriez de vous trouver bloqués par la circulation ou des premières inondations.
Verrouillez votre maison, coupez l’eau, le gaz et l’électricité.

  • Les zones évacuables : A trouver sur http://www.floridadisaster.org et http://www.miamidade.gov
  • A l’approche de la saison des ouragans, si vous habitez dans une zone évacuable, demandez à vos amis ou connaissances mieux placés de vous accueillir en cas d’évacuation. C’est l’histoire de quelques heures.
  • Les refuges. Des abris de la Croix Rouge sont disponibles pour les gens qui n’ont nulle part où aller. Renseignez-vous à l’avance. Ne vous y rendez pas avant d’entendre l’annonce de leur ouverture. Emportez avec vous une trousse de premiers secours, des couches et de la nourriture pour bébé, des livres, un nécessaire de toilette, des lampes de poche, une radio fonctionnant avec des piles, une couverture ou sac de couchage par personne, des papiers d’identité, vos documents importants (pièces d’identité, polices d’assurance…) et de l’argent liquide.
    Informations relatives aux refuges (shelters), contactez la Croix Rouge (American Red Cross) ou www.miamidade.gov

NB : Si vous devez quitter votre domicile, emportez avec vous vos objets les plus chers (bijoux et documents par exemple) et prenez toutes les précautions possibles pour sécuriser l’accès de votre maison.

Attention : les refuges n’acceptent généralement pas les animaux. Si vous êtes évacués, vous pouvez toujours les installer dans une salle de bains avec une réserve d’eau et de nourriture.

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Dès qu’une alerte est déclenchée (Hurricane warning)
(- 24h)

- Voiture : veillez à ce que le réservoir de votre voiture reste plein ou presque. Garez-là sur un emplacement éloigné des arbres, dans un lieu abrité ou dans votre garage.

- Faites les dernières courses d’eau, de nourriture, de médicaments, de couches, de lait ou de petits pots, de piles électriques, etc.

- Chargez au maximum vos téléphones portables et ordinateurs portables.

- Rentrez dans la maison (ou l’appartement) tous vos pots de fleurs, plantes, meubles de jardin, poubelles ou toute autre chose qui pourrait se transformer en objet volant.

- Antennes satellites : après avoir éteinte et débranché votre (vos) télévision, démontez votre parabole en prenant bien soin de ne pas vous approcher des lignes électriques.

- Piscine : coupez les pompes et systèmes de filtrage de votre piscine. Enveloppez-les de bâches en plastique. Diminuez le niveau d’eau pour éviter un débordement.

- Réfrigérateurs et congélateurs : poussez-en la puissance de manière à « faire des réserves de froid ». Autre astuce : placez des galons d’eau dans votre congélateur. Ceux-ci aideront à préserver le froid quelques heures en cas de coupure d’électricité.

- Argent liquide : munissez-vous d’une somme importante en espèces. Les distributeurs seront vides ou inopérants pendant un certain temps.

- Pour se laver (et utiliser les toilettes)
A l’approche de l’ouragan, désinfectez vos baignoires au Clorox ou à l’aide de tout produit contenant de l’eau de Javel (Bleach), rincez bien et remplissez-les complètement. Cette eau sera la seule que vous pourrez utiliser pour vous laver et il n’est pas question qu’elle « tourne ».
Utiliser les toilettes : si la pression de l’eau reste suffisante dans vos canalisations, vos toilettes continueront de fonctionner normalement. Sinon, utilisez l’eau stockée dans vos baignoires pour remplir périodiquement le réservoir de votre chasse d’eau. NB : même si l’eau continue de couler au robinet, elle peut être polluée. Toujours attendre l’autorisation officielle pour la boire.

NB : Suivez toujours les instructions données par les chaînes de radio et de télévision. Si l’ordre est donné d’évacuer les maisons dans les zones à risque, faites-le immédiatement en avertissant cependant des amis ou des voisins de votre destination. La police passe dans les zones à évacuer. OBEISSEZ !

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Six heures avant l’ouragan

  • Fermez avec soin tous vos volets. Sinon, couvrez toutes les issues avec des planches de bois.
  • Sortez votre « kit ouragans », en particulier les lampes électriques.
  • Réglez votre radio sur une chaîne locale.
  • Appareils électroniques fragiles : comme pour tout orage commun, débranchez vos postes de télévision, vos ordinateurs ou tout autre appareil sensible.
  • Documents importants : placez vos passeports, polices d’assurances et autres papiers importants dans une boîte étanche et dans une pièce sans fenêtres.

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Pendant l’ouragan
NB : Le passage d’un ouragan ne dure que quelques heures.

  • Eloignez-vous des fenêtres et des portes. Si vous ne bénéficiez pas de la protection de volets spéciaux ou de vitres anti-ouragans, réfugiez-vous dans une petite pièce sans fenêtre avec votre radio à piles, vos lampes de poche, quelques provisions, de l’eau ainsi que des matelas ou oreillers afin de vous protéger.
  • Ne sortez pas à l’extérieur, même pendant l’accalmie due au passage de l’œil du cyclone. Le passage de l’œil correspond à une période calme mais dangereuse car elle induit les gens en erreur en leur donnant l’illusion que la tempête est terminée. En réalité, seulement la première moitié de l’ouragan est passée; les vents reviennent soudainement dans la direction opposée, parfois de manière encore plus violente.
  • Soyez préparés à une éventuelle montée du niveau de l’océan ou des cours d’eau vous environnant.

NB : Si une de vos fenêtres se brise, précipitez-vous tous dans une salle de bains, portes fermées, jusqu’à la fin du phénomène.

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Après l’ouragan
Ne sortez de chez vous que lorsque l’annonce de la fin de l’ouragan est officiellement lancée.

  • Si vous avez été évacués, renseignez-vous d’abord si l’état des routes est satisfaisant et si l’endroit où vous habitez est accessible. Evitez de rentrer chez vous immédiatement afin de laisser la voie libre aux véhicules d’urgence. Ayez avec vous votre permis de conduire présentant votre adresse actuelle : on peut vous demander une preuve de résidence avant de réintégrer votre zone d’habitation.
  • Ne conduisez votre voiture qu’en cas d’extrême nécessité. De nombreux carrefours risquent d’être privés de signalisation lumineuse.
  • Attention au feu : n’allumez une allumette que si vous êtes sûr qu’il n’y a pas de fuite de gaz.
  • Attention à ne pas marcher pieds nus dans les zones inondées (optez pour des bottes en plastique) car l’eau peut être contaminée (débordement de fosses sceptiques, hydrocarbures….). Attention également aux débris qui pourraient vous blesser (morceaux de ferraille, planches avec clous, débris de vitres…). En cas de blessure ou d’infection, l’attente aux urgences serait très longue car vous ne seriez pas prioritaire.
  • Vérifiez que l’eau du robinet est redevenue potable en écoutant la radio.
  • Méfiez-vous des câbles électriques, souvent arrachés par les vents et gisant dans l’eau (risques d’électrocution).
  • Prenez garde aux serpents venimeux, crocodiles et autres animaux chassés de leurs tanières par les inondations.
  • Soyez patients car FPL (fournisseur d’électricité) peut mettre quelques jours à quelques semaines pour rétablir ses services (pour le cyclone Andrew : jusqu’à 3 mois).

N’appelez 911 que si la situation présente un grave danger.

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La solidarité française

« Si vous habitez dans la circonscription du Consulat général de France à Miami, vérifiez que vous êtes bien inscrit (inscription consulaire) auprès de ce Consulat afin d’être connu par ses services. Les chefs d’îlots et les assistants faisant partie de son réseau de sécurité auront ainsi vos coordonnées. Ils pourront, le cas échéant, faire circuler l’information au sein de la communauté française. »

Trouvez de quel îlot vous dépendez sur : http://www.consulfrance-miami.org

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